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L'assurance-vie : un placement en or !

Ce n'est pas par hasard si l'assurance-vie est le placement préféré des Français. Elle a tout pour séduire : une bonne rémunération, des avantages fiscaux et successoraux très attractifs.
L'assurance-vie : un placement en or !


L'assurance-vie est une formule de placement proposée aux épargnants par les compagnies d'assurance et les banques. Contrairement à l'« assurance-vie en cas de décès », dite « assurance décès », qui verse un capital en cas de décès du titulaire, l'« assurance-vie » est un placement financier : le souscripteur peut effectuer des versements, réguliers ou ponctuels, et au terme du contrat récupérer son capital ou opter pour le versement d'une rente viagère s'il est encore vivant. En cas de décès du souscripteur, le capital acquis est versé à un(des) bénéficiaire(s) désigné au contrat ou, à défaut, à ses héritiers.

LES VERSEMENTS OU PRIMES D'ASSURANCE

Vous avez le choix entre trois formes de versements :
Un versement unique : pour que cette formule soit intéressante, ce versement doit représenter une somme d'argent conséquente : 10 000 euros et plus.
Des versements périodiques, c'est-à-dire des versements de même montant et réguliers -mensuels, trimestriels ou semestriels, selon vos capacités financières.
Des versements libres dont le montant peut varier selon les contrats.

LA COMPOSITION DES PLACEMENTS

Les contrats proposent des supports de différentes natures :
Contrat en euros. Les supports en euros vous fourniront une rémunération minimum garantie par contrat tous les ans : entre 3,5 % et 4 % par exemple en 2005. Ce sont les placements les plus sûrs.
Contrat en unités de compte. Traduisez parts de Sicav, de SCPI ou de Fonds Commun de Placement et actions. Ces contrats permettent de diversifier son investissement. En contrepartie, ils n'offrent aucune garantie : vous pouvez perdre tout ou partie du capital placé et les rendements offerts restent très aléatoires. Ils dépendent étroitement de l'évolution des marchés financiers.
Contrat multisupports : Ils comportent des fonds en euros et des fonds en unités de compte. Ensuite, vous devrez définir la répartition que vous souhaitez dans les différents fonds. Vous recherchez le maximum de sécurité ? Vous opterez pour un profil du même nom, placé majoritairement sur des fonds en euros. Vous acceptez de prendre un peu plus de risque pour augmenter vos perspectives de gain ? Tournez-vous vers un « profil équilibré ». Et enfin vers un « profil dynamique » si vous misez sur les actions pour doper vos rendements.
Contrat dit « NSK ». Depuis 2005, un nouveau type de contrat d'assurance-vie en actions a vu le jour pour récolter des fonds destinés à des entreprises innovantes et non cotées en Bourse. Les règles de placement en font un produit risqué : 30 % d'actions françaises obligatoires, dont au moins 10 % à risques, dont au moins 5 % de titres non cotés.
À savoir. L'assureur doit fournir chaque année des informations financières aux assurés détenant un contrat d'assurance-vie d'au moins 2 000 euros : montant de la valeur de rachat, montant des capitaux garantis, valeur des unités de compte et leur évolution annuelle. En dessous de ce seuil, c'est à l'épargnant de solliciter ces informations.

LES FRAIS PLUS OU MOINS ÉLEVÉS

Pour choisir le meilleur contrat d'assurance-vie, les épargnants ont souvent tendance à se focaliser sur leur performance. Passer au peigne fin les frais perçus, n'est jamais superflu !
Les droits d'entrée ou d'adhésion. Lors des versements, l'assureur prélève des frais, appelés droits d'entrée ou d'adhésion. Ils sont prévus dans le contrat et peuvent s'élever de 2 à 5 % du montant des sommes versées.
Notre conseil. Ces frais ne doivent en aucun cas dépasser 3 %.
Les frais de gestion. Ils sont prélevés tous les ans sur le total de l'épargne et se situent entre 0,50 et 1 %.
À savoir. Certaines assurances vie vendues sur Internet ne prévoient pas de frais. Vérifiez tout de même leur rendement !
Les frais d'arbitrage. Ils sont liés aux sommes transférées d'un support à l'autre dans le cas des contrats multisupports uniquement.

UN FONCTIONNEMENT TRÈS SOUPLE

En théorie, vous souscrivez un contrat d'assurance-vie pour une période de huit ans au minimum. Mais, en pratique, le système est beaucoup plus souple. En effet, excepté sur certains contrats, l'argent déposé n'est pas bloqué. De plus, en cas de retrait anticipé, vous serez imposés sur les intérêts générés entre vos versements et vos retraits. Et cette fiscalité est assez douce.
Autre possibilité, pour éviter d'avoir à effectuer des retraits ? Vous pouvez demander une avance. Il s'agit d'un prêt à taux généralement avantageux. L'avance peut se faire pendant une durée maximum de 3 ans. Et la somme avancée ne peut dépasser de 60 à 80 % du montant total.
Notre conseil. La demande d'avance peut être profitable si le taux du prêt est inférieur à celui du placement.

UNE FISCALITÉ TRÈS AVANTAGEUSE

Sortie après 8 ans. Les sommes retirées du contrat sont soumises, après un abattement de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple marié à une imposition de 7,5 %, à laquelle s'ajoutent 11 % de prélèvement sociaux. La base d'imposition est égale à la différence entre les sommes remboursées au bénéficiaire et le montant des primes versées.
À savoir. Les nouveaux contrats en actions dits « NSK » sont totalement exonérés d'impôts au bout de 8 ans, à l'exclusion des 11 % de prélèvements sociaux.

Sortie avant 8 ans. Les sommes retirées du contrat sont imposées à hauteur de :
• 35 % pour les contrats de moins de 4 ans
• 15 % pour les contrats de 4 à 8 ans
À cela s'ajoutent les prélèvements sociaux de 11 %
Exemple. Vous avez souscrit un contrat de 5 000 euros. Si le rendement est de 5 % l'an, l'épargne disponible (ou valeur de rachat) au bout de deux ans s'élève à 5 562 euros. Soit une plus value de 562 euros. Si vous effectuez un retrait de 1 000 euros, vous serez imposé sur 1 000 - (5 000 x 1 000/5 562) = 101,04 euros à 35 % si le retrait s'effectue pendant les 4 premières années et à 15 % entre la 5e et la 8e année.

Des exceptions. Si la sortie du contrat, avant 8 ans, résulte d'un licenciement, d'une mise en retraite anticipée, d'une invalidité, vous êtes exonérés d'impôt.

DES DROITS DE SUCCESSION EXONÈRES

En cas de décès de l'assuré, les capitaux sont versés au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat. Ils n'ont pas de droits de succession à payer sur les sommes perçues SAUF si :
• les cotisations ont été versées après le 70e anniversaire de l'assuré. Dans ce cas, les sommes dépassant 30 500 euros sont soumises à imposition selon les règles habituelles en matière successorale. Les intérêts capitalisés, eux, sont non imposables.
• le capital décès dépasse les 152 500 euros par bénéficiaire pour un contrat souscrit après le 13 octobre 1998. Au-delà, une taxation forfaitaire de 20 % est appliquée.
À savoir. Une même personne peut souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie. Une astuce peut consister, si vous en avez les moyens, à ouvrir plusieurs contrats dans des compagnies différentes, un en euros et un autre en multisupports, vous serez ainsi certain de profiter des meilleurs rapports de chacun d'eux !

Laurence BARNIER

© Copyright Rent a NEWS, 2005.

" Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d'un particulier avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argents"